Bonne résolution de mentor
Être mentor, ce n’est pas seulement accompagner… c’est aussi accepter de se laisser bousculer. En 2026, et si la vraie bonne résolution était collective ? Installer une routine de convivialité, de partage et de rencontres entre mentors pour sortir de l’isolement, prendre du recul et faire vivre le mentorat autrement.
On parle souvent des bonnes résolutions comme d’un effort individuel : mieux s’organiser, mieux écouter, mieux accompagner. Pourtant, même lorsqu’on est mentor – et peut-être surtout lorsqu’on l’est – le risque est réel de s’installer dans une routine solitaire. On maîtrise sa posture, on affine sa pratique, on avance… parfois dans sa propre bulle.
Mais vous les mentors, comme nous chez Rezoo, nous sommes convaincus d’une chose : le mentorat ne se pratique jamais seul, durablement. Il s’inscrit dans un cadre, une méthodologie, mais surtout dans une communauté vivante, faite de regards croisés, de partages d’expériences et de moments informels qui nourrissent autant qu’ils questionnent. Oui, mais comment ?
Participer aux temps de rencontre proposés par l’association, ce n’est pas « en faire plus ». C’est faire autrement. C’est s’offrir la possibilité de :
- développer son réseau ou simplement faire des rencontres sans enjeu, pour le plaisir de l’échange,
- s’enrichir de l’expérience d’autres mentors et confronter sa pratique sans jugement,
- rencontrer des mentorés qui débutent sur des enjeux que l’on croyait avoir dépassés – et se laisser bousculer dans ses certitudes,
- partager ses propres questionnements dans un espace de confiance, avec des pairs qui parlent le même langage,
- sortir de l’isolement et de la pression du quotidien pour prendre du recul, respirer, et parfois trouver des réponses là où l’on ne les cherchait plus.
Et si, en 2026, la vraie bonne résolution des mentors était là ? Installer une routine de convivialité et de solidarité, en participant chaque mois à un événement, une rencontre, un temps collectif de la communauté Twoo.
Cela peut sembler simple. En réalité, c’est un véritable défi. Prendre le temps, s’autoriser à ne pas être « utile » en permanence, accepter de venir sans objectif précis, juste pour être là. Parce que ces moments ne sont pas des parenthèses. Ils sont des respirations. Et souvent, ce sont elles qui rendent le mentorat plus juste, plus vivant… et plus joyeux.
En 2026, relevons ensemble le défi d’un mentorat qui se vit aussi entre mentors.
